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L’ ETOILE ACADIENNE
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Vol.
004 Issue No.
003
Bilingual / Bulletin Bilingue
Date: September 2002 ~ septembre 2002
Réunion 2002
~ la Famille
et nos Amis **
Quelle : Réunion de la Famille Boudreaux / Boudreau Quand : Samedi 19 octobre 10 :00 a 4 :00 Où : L’Hôtel Best Western, 2714 Route 14, Nouvelle-Iberie, La. Grace Naquin, présidente de l’Association de la Famille Boudreaux / Boudreau, est en cours de déménager de Houma pour la région de Lafayette dans les environs de la ville de Scott, alors elle m’a demandé de faire les projets de Réunion 2002. Allons faire des projets pour se rassembler et d’avoir une autre réunion bien réussi. Pour le programme cette année nous aimerons l’accentuation sur « La Famille et nos Amis ». Eddie Richard nous mettrons au courant des projets pour la célébration de l’Achat le Louisiane – 2003, un reportage sur le Congrès Mondial Acadien ~ 2004 en Nouvelle-Ecosse, et le progrès du programme d’immersion de la langue française en Louisiane que nous donnons soutien. Après des discours nous aimerons que les membres passent du temps a se connaître. Nous aurions aussi des informations généalogiques pour ceux qui cherchent toujours leurs ancêtres. Amenez vos graphiques pour discuter et comparer avec les autres membres. Donnez-nous les nouvelles additions de vos arbres généalogiques que nous pourrions les enregistrer dans nos dossiers. Nous avons en ce moment plus que 80,000 noms dans nos dossiers avec plus que 38,000 noms de la grande famille Boudrot (eau, eaux, eault). Nous aurions un buffet avec deux entrées, jambon au four et blanc de dinde rôti, confit de patate douce, légumes, fare de riz, salade, gâteau de carotte, petit pain, thé, et café. Le prix du buffet est $15.00 par personne. Faites vos cheque payable à: L’Association de la Famille Boudreaux / Boudreau et l’envoyez à cette adresse :
L’Association de la Famille Boudreaux Si vous avez des questions vous pouvez me téléphoner à 337 – 988-3454. Faites vos réservations le plus tôt possible que nous pourrons faire les arrangement pour le buffet. L’Hôtel Best Western a des chambres réserver pour les membres de l’Association à $56.00 pour un à quatre personnes. Quand vous téléphoner, il faut dire que vous êtes membres de l’Association de la Famille Boudreaux (eau) pour recevoir ce prix spécial. Le numéro téléphone du Best Western est 337 – 364-3030. Nous espérons vous revoir à Réunion 2002.
Don Boudreaux Le 5 septembre 1755. . . un moment en l’histoire par Charles Boudreaux Le 5 septembre 1755 était une journée sombre en l’histoire des Acadiens comme c’était 246 ans plus tard, le 11 septembre 2001 était un événement très tragique. Le 11 septembre 2001 était un cauchemar d’une ampleur inconcevable qui nous hantons toujours aujourd’hui. Le matin de 5 septembre 1755 a tombé sur les Acadiens avec des conséquences tragiques juste comme les grands avions ont percé la ligne de toits de New York le 11 septembre et ont plongé dans les gratte ciels et dans nos cœurs. Septembre c’est un temps de rappel. C’est un temps de rappeler ceux qui sont mort et ceux qui ont souffert après c’est deux événements affreux. Sur le 5 septembre 1755, John Winslow, commandant des forces armées britannique en charge des arrestations et l’embarquement des Acadiens, a donné le signal pour le chargement des premiers prisonniers à Grand-Pré sur les bateaux à l’ancre dans la embouchure de la Rivière Gaspareaux. Dans son journal John Winslow a réfléchi comme il était profondément touché par la mission qu’il a était envoyé de mettre à exécution et qu’il a trouvé avec grand difficulté mais qu’il a accompli ses directives sans faute. Winslow a écrie, « Je ne crois pas qu’ils aient imaginé alors, ni même encore maintenant, qu’ils doivent réellement être expulsés » . . . « une grande peine . . . très abattus. » « . . . j’ai rencontré les femmes et les enfants . . . beaucoup de lamentations » . . . « j’ai mal d’entendre leurs sanglots . . . j’espère que nos affaires vont bientôt prendre une autre allure et que j’en aurai terminé avec la pire affectation qu’il n’ait été donné d’assumer. » Depuis juillet 1755, toutes les armes des Acadiens ont été confisqué. Certains d’entre eux ont même proposé de signer le document d’allégeance cette fois inconditionnel mais ils ont été refusé. Refuser parce que les plans d’expulsion étaient déjà en place. Mais personne a pu imaginé les conséquences. En date du 3 septembre John Winslow a écrie dans son journal, . . .« Capitaine Adams et ses troupes sont de retour de leur inspection à Rivière-aux-Canards et rapportent qu’ils s’agit d’un endroit agréable, rempli d’habitants, une très belle église, une abondance des biens de ce monde. Des provisions de toute sorte en abondance. » C’est bien un témoignage à l’assiduité de cette société indépendante et florissante. Statistiques sur le peuple acadien sont varient sur le sujet de population mais beaucoup des sources mettent les habitants en 1755 à 18,000. Bien sur, il y avait beaucoup qui habiter au dehors de la Nouvelle-Ecosse d’aujourd’hui mais dans les limites de la vieille Acadie. La région de Nouveau-Brunswick, Ile de Prince Edouard, l’état de Maine avec la Nouvelle-Ecosse faisaient tous part du territoire d’Acadie. La tactique des forces armées britanniques était de rassembler tous les hommes de chaque village et les fermes alentours et les placer dans les églises comme prisonniers juste qu’à l’arrivée des bateaux consigner des 13 colonies anglaises et même d’Angleterre. Ces bateaux n’étaient pas les meilleurs utilisable. C’était des bateaux bien usé au service de transportation des animaux de la ferme et bovins d’ Angleterre à les colonies. C’était des bateaux qui n’étaient pas au bon état de naviguer. Les hommes Acadien, rassembler dans l’église de Grand-Pré sur ce matin de 5 septembre, étaient les premiers d’apprendre les nouvelles de la déportation et les premiers pour entendre le décret prononcer en français et écrie par John Winslow. Père François Landry, le meilleur interprète dans la région, a été requis par Winslow de lire le décret aux prisonniers et il a dit au bon père que l’embarquement aurait commencé cette journée. Père Landry était stupéfié à ces nouvelles, mais Winslow l’a dit que c’était ses ordres et qu’il a fallu les remporter. Dans l’Eglise Saint-Charles-les-Mines Père Landry a lu le décret que Winslow avait écrie L’Ordre de Déportation « J’ai reçu de Son Excellence le gouverneur Lawrence, les instructions du roi. C’est par es ordres que vous êtes assembles pour entendre la résolution finale de la Nouvelle-Ecosse ou depuis près d’un demi siècle, vous avez été traités avec plus d’indulgence que ses autres sujets dispersés dans ses autre colonies. Vous savez mieux que tout autre quel usage faites d’une telle bonté. Le devoir que j’ai à remplir, quoique nécessaire, m’est très désagréable et contraire à ma nature et à mon caractère car je sais que cela vous affligera puisque vous possédez comme moi un cœur sensible. Mais il ne m’appartient pas de m’élever contre les ordres que j’ai reçu ; je dois n’y conformer. Ainsi, sans plus tarder, je vous fais connaître les instructions et les ordres de Sa Majesté. Vos terres, vos maisons, votre bétail et vos troupeaux de toutes sortes confisqués au profit de la Couronne avec tous vos autre effets, excepte votre argent et vos meubles, et vous-même vous devez transportes hors de cette province. Les ordres péremptoires de Sa Majesté sont que tous les habitants français de ces territoires soient déportés ; et que grâce à la bonté de Sa Majesté, je dois vous accorder la liberté d’emporter votre argent et vos effets en autant que ces derniers n’encombreront pas les navires qui doivent vous transporter. Je ferai touten mon pouvoir pour que ces effets soient laissés en vos possession, que vous ne soyiez pas molestés en les emportant et que chaque famille soit réunie dans le même navire. Cette déportation qui je le comprends doit vous causer de grands ennuis vous sera rendue aussi douce que le service de Sa Majesté peut le permettre. J’espère que quelles que soient les parties du monde où le sort vous jettera, vous serez des sujets fidèles et un peuple paisible et heureux.
Je dois aussi vous informer que c’est le plaisir de Sa
Majesté que vous soyiez retenus sous la garde et la surveillance des
troupes que j’ai l’honneur de commander. » --------------------------------------------------------------------------------- Donc ils ont été dit qu’ils auront pu amené leurs possessions avec eux, ils ont amené bien peu sauf les vêtements sur leurs dos. Ils ne savaient pas leur destination mais pour la plus part ils ont réalisé à la fin qu’ils ne retourneront jamais dans leur beau pays. Ils ont vu leurs maisons et leurs fermes en flammes. Ils ont vu la destruction de leurs villages. Ils ont vu l’effilochage de leur vie. Où étaient leurs époux ; où étaient leurs fils ; où étaient leurs familles. Comment se fait-il que . . . ? Ils avaient qu’à même l’espoir. A-peu-près 7,000 Acadiens étaient expulsé à les 13 colonies anglaise d’amérique de Massachusetts à Georgie. Ils étaient dispersés aux quatre coins du monde éparpiller par les vents. Parmi les 1,000 Acadiens qu’ont été refusé l’entrée en Virginie et ont été envoyé en Angleterre, un quart sont mort pendant le voyage. Aussi les bateaux Violet et Duke William qui amener 600 Acadiens des colonies en l’Angleterre ont disparu dans la froideur de l’Atlantique sans survivants. Ceux qu’avaient rentré en Angleterre étaient jeté en prison comme prisonniers de guerre. Aux Acadiens, l’exile de leur pays natal était un déracinement de leur vie et leurs familles. La majorité des exils a parti immédiatement de la place de leur débarquement pour des territoires français en Amérique. Donc beaucoup ont passé toutes leur vie en cherchent leur famille qu’a disparu pendant la grande déportation. ---------------------------------------------------------------------------------- Lettres Chère Famille Boudreaux, Parce que j’habite si tellement loin de la Louisiane, mon adhésion dans l’Association est une manière de garder contact. C’est aussi un rappel de mon héritage. Et finalement c’est vraiment une bonne éducation de la culture Acadienne / Cadienne – du temps passé et maintenant. Si seulement ma mère serait en vie pour voir ça. Sincèrement,
Carolyn Adams, fille de Lucille Grace Boudreaux Adams Salut, Oui, nous avons bien reçu votre journal de juillet. Comme toujours il est très intéressant. Cela nous donne des nouvelles de la Louisiane et du Texas et cela garde le contact avec vous. Si votre journal et le notre ne fonctionnaient pas, je crois que nous aurions moins de nouvelles et que nous n’aurions plus ce bon contact que je veux garder pour longtemps. Pour des nouvelles au sujet du Rassemblement Acadien de 2004, je sais que les dates pour la Famille Boudreau (lt) (x) sont le 4, 5 et 6 août à l’Ile Madame en Nouvelle-Ecosse. Je suis en contact avec une journaliste de la Nouvelle-Ecosse que se nomme Anne Boudreau. C’est surtout avec elle que je reçois des nouvelles.
Garde le contact. ************************************************************************* Cajun vs Cadien
Le Forum sur site web codofil.org
a reçu cette demande, . .
. « J’entends parler des Cajuns et aussi des Cadiens. Y a-t-il une
différence entre les deux termes où est-ce des synonymes ? L’autre jour,
je parlais des Cadiens dans un cours universitaire et mon professeur m’a
repris que c’était des Cajuns et non des Cadiens, que je devais confondre
avec Acadiens qui vivent au Nouveau-Brunswick. Je ne savais pas quoi lui
répondre . . . Alors, y a-t-il une différence entre des deux
appellations ? Réponse : Je suis d’accord que Cajun et Cadien sont synonymes mais ils ne sont pas synonymes dans la même langue. Cajun est l’orthographe anglaise du nom de notre groupe ethnique et ne devrait pas être utilisé en français, nonobstant que « cajun » se trouve dans des dictionnaires français de France et « cadien » ne s’y trouve pas. Il est aussi vrai que le « cadien » se prononce « cadjin ». Je ne suis pas d’accord que le mot « acadien » est réservé aux Acadiens des provinces maritimes. En fait, ce mot est très utilisé en Louisiane pour designer les descendants louisianais d’Acadiens déportés des provinces maritimes lors du Grand Dérangement. Le mot « cadien » a un sens plus large parce que beaucoup de gens qui se considèrent « Cadiens » en Louisiane se sont pas d’origine acadienne. Les Français étaient déjà établis en Louisiane bien avant l’arrivée des Acadiens et on ne peut pas distinguer ethniquement un LeBlanc venu directement de France et un LeBlanc venu de l’ancienne Acadie. Beaucoup de noms les plus typiquement cadiens, comme Fontenot, Vidrine, Soileau, Tate, McGee, Lopez, Reed, Balfa, etc.ne sont pas des noms acadiens. En Louisiane « cadien » désigne un groupe culturel et « acadien » désigne un sous-groupe de Cadiens classifié par leurs origines généalogiques. Donc, en Louisiane tous les Acadiens sont Cadiens, mais tous les Cadiens ne sont pas Acadiens.
David Marcantel, Jennings,
Louisiane **************************************************************************** Au Coin des Acadiens -Le Foyer et le Patriarche Par Harris Périou De toutes les « institutions » acadiennes la plus importante est probablement le foyer. Le foyer est le point central de la salle à manger et la chambre des parents. Le foyer de la salle à manger diffère de celui de la chambre à coucher. Il est, ordinairement, le plus grand de la maison, parce qu’il doit chauffer non seulement la pièce, mais surtout donner la chaleur à toute la famille et même aux amis qui se placent en cercle devant les bûches que pétillent gaiement sur les chenets de la cheminée. Généralement, ce foyer-là est de quatre pieds carrés et a une profondeur de trois pieds, ayant une paire de chenets qui courent la profondeur et sur lesquels on pose les bûches pour brûler. Le foyer ainsi que le plancher de la devanture sont façonnés de briques. A côté du foyer, mais sur le briquetier, on trouve des porte-outils du foyer qui tient une petite pelle, une paire de pincette, un petit soufflet, une brosse et un tisonnier. Comme toutes autres choses dans le domicile, les enfants sont défendus de toucher les outils du feu, seulement le père peut tisonner les bûches, et le soir, après la veillée, le père couvre les bûches de cendres pour les empêcher de brûler et assurer qu’au matin on y trouvera encore de bonnes braises sur les bûches qui vont revivifier le feu à l’aide du soufflet. Au-dessus du foyer, il y a une corniche de deux pieds et demie de largeur qui s’entend non seulement tout le long de la devanture du foyer mais aussi sur ses deux bords. La corniche est garnie de la pendule avec son balancier qui répond son tic-toc à travers la salle, et d’une chandelle dans un chandelier à chaque coin. Si le père est fumeur , son tabac se trouver sur un bord de la corniche tandis que l’autre bord est le reposoir du fameux almanach français que le père consultait religieusement tous les soirs. Après cette consultation, le père annonçait à la famille la fête du saint et le temps du lendemain. C’est seulement le père qui consulter l’almanach ! Réimprimer par permission . Bonne Journée !
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